Un oeil sur le monde

Publié le par Vincent

La tête lourde, affalé sur le cuir il s’abreuve d’autres visions.

Sur son œil impuissant se posent les apôtres de la normalité.

C’est une fenêtre qui donne sur un monde dévasté.

Une fois fermée, l’esprit cherche une alcôve où compter avec crainte
chaque larme s’écrasant sur les carreaux.

Comme autant de secondes qui s’échappent.

Comme autant de soupir avant la mort.

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Publié dans Textes et poèmes

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